Livre d'or

20 messages dans le livre d'or


mida ali le 05/11/2008

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je rejoins et partage l avis d Ahmed qui
vous conseille de debarasser votre muraille Byzantine des pisseurs des saletes et des fumees noires et d autres choses que je n ose pas citer
c est honteux de constater totes ces anomalies
et on ose parler de tourisme et de circuit touristique
soyez realiste messieurs

lilette Benayad chérif le 05/08/2008

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c'est bien de faire un état des lieux mais maintenant il faut agir .Travaillons toutes et tous ensemble pour lever les défis et redonner à Tébessa sa véritable place.
c'est possible quand la lutte est collective .
cordialement
Lilette Benayad chérif

BOUCHAREB le 04/04/2008

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Merci M.Ouiken pour votre visite.
Concernant, Kalaa de Beni Hammad, elle a été fondée par les hammadides, cousin des zirides de la tribu des senhadja. En fait, d'après les historiens, Hammad ben bouloughin ccepta mal l'autorité de son neveu Badis (996-1016). Il fonda un fief au dj. Maadid (près de Msila) avec la Kalaa pour capitale, qui dévança Ashir fondée aupravant par Ziri.
Hammad avait du transférer les habitants de Ashir et Souk Hamza (Bouira) pour peupler la Kalaa.

Durant l'antiquité, et dans la région de Msila, une localité a été particulièrement citée p ar les historiens , c'est Zabi (Bechilga)


tahar ouyiken le 26/03/2008

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je vous remerci pour le thème de ce site,l'histoire frofonde de l'afrique du nord et de l'Algérie .
la numidie je suis entrain de lire un livre encien sur l'histoire de l'afrique du nord
le livre s'apel: le passé de l'afrique du nord
gautier.
je cherche l'aurigine de mon village qui est bien sure de qelaat beni hemad (msila)
yavais des tribune berbere sur le djebel takerboust,et maintenant se sont instalé à 50 kilometre de bouire vers l'est .
en plus ce qui m'etone aussi on a trouvé des pièces et trace romaine
vous pouvez voir ça sur mon site
et l'hitoire elle est encour d'etué et recherche
je voulé avoir d'information sur la région de gelat beni hemad,si elle existe en ce moment ces village à maadid et les nom de famille qui sont originaire de cette tribune
je vous remerci encore une fois,aissi les visiteur de ce site et ce qui ecrit aussi
on doit et notre fierté de savoir nos origine et notre histoire qu'elle que soit x ou y
on est fière de notre patrie et de notre origine
numide

Dr Kenouche Abdelhamid le 03/11/2007

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Cher monsieur Bouchareb,
Votre ''intrusion"n'en est pas une. Elle rentre dans le cadre de l'enrichissement nécessaire et recherché de ces débats qui semblent constructifs. Elle a, aussi, l'intérêt de traduire le bon sillage observé sur votre site. Elle me confirme, en outre, la mutuelle compréhension des intervenants et votre attentive et courtoise écoute.
''LA CIVILISATION EST UNE ADDITION'' disait Maalouf
Je vous prie, pour les spécificités de mon dernier message de lire : "Propreté (monu)Mentale" en extrapolant, fictivement le mot (monu). Merci!

BOUCHAREB le 02/11/2007

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Je m'excuse de cette intrusion dans le débat Thevestin. Je veux juste vous remercier pour ce sens de l'urbanité qui vous anime. Même si Ahmed se delecte assez bruyamment, son souci demeure légitime et compréhensible.
M.Kennouche, très élégamment, et surtout doctement s'est chargé de traduire ces soucis et suggérer ce qu'il ya lieu de faire.....Merci les amis pour cette pédagogie.

Dr Kenouche Abdelhamid le 02/11/2007

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Si Ahmed.

D’abord bonjour,
Puisque le phénomène de la propagation anarchique des ordures n’épargne pas les édifices et monuments historiques et que vous en faites état, parlons-en :
Oui, Tébessa s'envase dans les immondices. Les ordures enguirlandent ses monuments. Ses rues, boulevards, édifices, souks, quartiers et parcs en sont truffés.
Les Thévestins et les citoyens de la ville réclament, par le silence et le retrait, aux habitants de la cité que nous sommes, une
Propreté monumentale*
et de ce fait, vous Si Ahmed, tous les habitants et moi en sommes interpellés.
La situation actuelle doit mobiliser, en premier chef, le citoyen, protecteur naturel et de proximité de son environnement et du coup du patrimoine qui meuble encore les paysages de sa ville, en s’interdisant un geste: celui de jeter, sans retenue, les ordures. J’incrimine, avec toute la bonne foi requise en de pareils débats et en première intention, l’urbanité du citoyen ; car la production, le mauvais aiguillage et le dépôt intempestif des ordures, ne peuvent être maitrisés que par les services communaux. Vous me diriez : je parle de leur enlèvement. Tous les moyens de l’APC sont annihilés par l’ampleur de la tâche et la dispersion des nombreux dépotoirs qui ne dégonflent guère. La logique veut que l’on jette plus, anarchiquement, d’ordures et à tous les endroits. Cette attitude individuelle est en soit une mesure d’assainissement. Primaire, elle vaut son pesant d’or et ne demande aucune logistique.
Appelons à notre rescousse Nietzche. Il disait : « accomplir les actions les plus décriées dont on ose à peine parler mais qui sont utiles et nécessaires, c’est également héroïque. Les Grecs n’ont pas eu honte de mettre au nombre des grands travaux d’Hercule, le nettoyage des écuries ».
L’idée de considérer le toilettage de la ville, affaire relevant uniquement de la municipalité, ne cerne pas toute la réalité du terrain.
Si Ahmed, votre élan s’explique par l’urbanité qui vous habite, il doit nécessairement faire office de starter à l’adresse des enfants, femmes et hommes, en quête de propreté des lieux et d’un environnement sain.
Tout compte fait, il s’agit de la salubrité de la cité, vitrine sur le reste du monde et nous y vivons tous.

* intitulé d’un article en préparation


Dr Kenouche Abdelhamid le 02/11/2007

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Le point sur l’histoire de Tébessa

D’Hécatompyle à Tébessa…un chemin à baliser

De par sa situation géographique, Tébessa et ses environs, se sont prêtées, tout comme le reste des monts des Aurès et du pays, aux déferlements d’ethnies, de civilisations et de religions. Les djebels Ozmor, Anoual, Doukkane, Mistiri Dyr, Troubia, Saf Saf et autres en sont les dépositaires et les témoins éternels d’agglomérations humaines appartenant à des époques aussi reculés que diverses.
Depuis l’âge de la pierre taillée, une population nombreuse vivait dans ces contrées. Au djebel Anoual existe une grotte qui a fait l’objet d’études, particulièrement, par madame Colette Roubet Professeur de Préhistoire, au département de Préhistoire, Muséum national d’Histoire naturelle, Institut de Paléontologie Humaine de Paris Histoire
Au mont Ozmor, précisément, l’on est frappés par les dolmens : comparativement à ceux de la Bretagne, ils de plus petites dimensions. A la jonction des montagnes et des plaines, l’on marche sur des débris de silex provenant des ateliers environnants.
Dès la fin du XIIème siècle avant le Christ, les phéniciens établis électivement sur les côtes d’Afrique, constatèrent des populations ayant comme caractère social et politique, le fractionnement en communautés. En pénétrant progressivement dans l’intérieur des territoires et comprenant l’importance stratégique de l’emplacement de Tébessa actuelle, située au pied des derniers contreforts des Aurès, où une population pour le moins turbulente et menaçante, les phéniciens y créèrent un centre commercial et militaire. Cette implantation est confirmée par de nombreuses tombes creusées selon la méthode phénicienne que l’on voit sur les pentes du mont Ozmor placées près de l’enceinte de la grande ville de Théveste. Les mêmes tombes se trouvent aux monts de Mistiri surplombant la RN 10 (Tébessa- Constantine) et de Tazbent. Tout près de cette localité , précisément à Foum Darget, existent des formations '' quadrillées" vraisemblablement à usage d'habitations humaines dont il faut en connaître l’époque et les véritables habitants.
Après la fin de la première guerre punique, (240-237), Carthage envoie, une colonne expéditionnaire à Théveste, contre ses mercenaires licenciés, pour mettre fin à la guerre dévastatrice qu’ils ont commencée dans toute la région. La présence de Carthage y aura duré une cinquantaine d’années. La prise de possession de la ville dut avoir lieu vers 250 avant Jésus Christ
En 146 avant Jésus Christ, Carthage anéantie, Théveste voit donc arriver les premiers latins et son territoire rattaché au royaume de Micipsa. A sa mort, le territoire de Théveste qui fait partie de la Numidie échoit à Jugurtha.
En l’an 100 avant JC, Théveste passe sous l’administration de Gauda et en l’an 46, la ville et le pays occupé traditionnellement par le Némencha, passe sous la suzeraineté de Bocchus frère de Gauda.
En l’an 44 avant Jésus Christ, la Numidie perd son autonomie et devient Africa Nova, elle englobait les plaines et les montagnes de l’intérieur des Hauts Plateaux, le pays des oasis du Djérid.
De l’an 31 à 27 avant Jésus Christ, elle passe, momentanément, sous la suzeraineté du fils de Juba II
Les grandes confédérations des Gétules et des Musulames restant insoumises, ne veulent pas respecter la frontière romaine Théveste-Lambèse, issue de la nouvelle organisation de l’Afrique divisée par Auguste en quatorze provinces.
Ce même Auguste, désireux de défendre le sud de ses possessions, organise, en l’an 25 avant Jésus Christ, une légion permanente, la célèbre IIIème Légion romaine dont le QG est implanté à Théveste au pied oriental de l’Aurès.
Ce fut le commencement de l’essor de Théveste qui, dès lors, devint une garnison importante. Tout autour, allait se grouper une agglomération de population civile, constituée de commerçants et d'industriels, renforcée ensuite par l’arrivée de riches familles, de retraités et de colons créant des propriétés aux environs.
En l’an 17 avant Jésus Christ, après la défaite de Juba II, les musulames se soulèvent sous la conduite de Tacfarinas ; les opérations militaires continuent.
En 42 après Jésus Christ, Claude organise l’Afrique, les populations Gétules de la montagne, formées de tribus autour de Théveste, sans être totalement soumises, reconnaissent l’autorité de Rome exercée par des princeps comparés choisis parmi les populations et comme insignes de l’autorité, ils avaient un bâton d’ivoire et portaient un manteau rouge.
Grâce aux force militaires stationnées dans ses murs, Théveste est devenue ‘’la ville principale'' avec Carthage.
Par décret de Vespasien, elle devint municipe et sous Trajan, soit au commencement du IIème siècle, elle est la résidence du légat, commandant de la IIIème légion Augusta, sa population atteint déjà les 40.000 habitants. Elle se transforme en colonie sous Septime Sévère en fin de ce IIème siècle.
C’est sous cet empereur de Rome non latin, que Théveste atteint son apogée et devient, avec ses 100.000 habitants (Duprat), une des colonies les plus influentes.
Le commandant Farges y a retrouvé les traces d’une colonie égyptienne vivant à Théveste, parmi les monuments ou reliques de structures anciennes.
L’importance de la ville antique est également étayée par les structures en place et la convergence de pas moins de huit voies dites romaines.
A Théveste, le monothéisme s’est rapidement généralisé. Ce fut le christianisme qui a été adopté par les Thévestins. Les vestiges en font foi La Basilique date du 3ème siècle après Jésus Christ.
Mise à jour par le service de Beaux-Arts de 1888 à 1891, la construction était bâtie par tranches successives à de différentes époques. Elle fut d’abord église puis cathédrale à laquelle sont venues s’ajouter des cellules monastiques et l’enceinte byzantine en guise de mesure de protection.
Elle devint un lieu de refuge pour les habitants des environs. A la dernière époque, les habitations de moines sont transformées en écuries pour les pèlerins.
Parmi les personnalités religieuses qui ont marqué la vie de cette basilique, citons Sainte Crispine de Thagora (Ain Guettar Taoura) en 304, et les Thévestins Saint Maximilien mis à mort, en 295 à Théveste, Romulus (349), Lucius (255), Urbicus (411) et Félix (convoqué au concile de Carthage en 484). Ils étaient tous évêques de Théveste.

Par les vandales, Théveste fut détruite de fond en comble. L’arc de Caracalla et le Temple de Minerve furent cependant épargnés. Les possessions de Genséric passaient à l’ouest de Théveste qui a connu sa décadence.
Bélisaire, second fondateur byzantin de Théveste, prend possession du royaume de Genséric, après la prise de Carthage et la défaite de Gélimer. Pour se garantir contre toutes attaques ou incursions notamment des maures, les habitants de la ville de Théveste, ont construit en toute hâte des fortifications par quartier et par groupes de maisons à l’instar de Hadrumète dont parlait Procope.
Solomon, lieutenant de Bélisaire arrive en 538 en Numidie, assure la conquête du pays des Némenchas. Théveste est restaurée comme en témoigne une très belle inscription, surajoutée dans le fronton de la face nord de l’arc de Caracalla " Sous le règne de Justinien et de Théodose, après avoir chassé d’Afrique, les Vandales et détruit la race maure, Solomon a relevé la cité de Théveste de ses ruines". Le titre de second fondateur de Théveste donné à Solomon lui revient donc de droit.
Il a, donc, construit la citadelle, flanquée de 14 tours dont il ne reste que huit encore debout. L’intérieur de l’enceinte est devenu la ville et l’arc de Caracalla en fut intégré comme un chaton d’une immense bague. La citadelle est percée par 3 portes. Les tronçons de murs en aval de la citadelle, confortant la défense de la ville, ont tous disparus.
En 597, les maures se révoltent à nouveau et Théveste passe sous leur autorité. Jusqu’à l’arrivée des arabes.
En 647, une armée de 20000 hommes commandée par Abdallah Ibn Jaafer se dirige sur l’Afrique byzantine. Le roi de Sétif, venu en défenseur fut battu et tué. Pour ne pas tomber entre les mains des nouveaux conquérants, sa fille, surnommée, Bent el Abri, et une partie de la population de Sétif se sont mis en route, passant par Khenchela, Tlidjen, Darmoun pour une petite hâlte. Là on creusa un puits et éleva quelques habitations. Mais constatant les environs de l'oued el Ater plus propices à une installation, les fugitifs s’y installèrent définitivement. Ils y creusèrent un autre grand puits qui porte encore le nom de Bir El Kahna ou Bir El Ater.
« Les armées arabes les massacrèrent tous dans une sanglante bataille où il mourut autant de monde d’un côté comme de l’autre » Féraud.
¨En 666 Okba Bnou Naffa dirige son armée sur Théveste alors « capitale d’une vaste contrée soumise à un roi » très puissant dont les forces s’élèvent à 180.000 hommes ; aucun des chefs du pays n’ose lui tenir tête et nul, dans l’Ifrikia, ne l’égale en courage et en succès » (Féraud). Les arabes dirigés par des généraux déjà célèbres : Abdallah Ibn Djaafer, Fodail et Soliman, ont eu un moment de frayeur, en apercevant de loin, les bannières du Christ portées par des hommes bardés de fer dont « les chevaux n’y ont point de jambes et l’éclat de l’armature ne permet point de distinguer le guerrier de son casque, de sa cuirasse ou de la lame de son sabre ». « L’armée de Okba est restée maîtresse du champ de bataille et l’ennemi est taillé en pièces ».
Théveste n’a cependant pas ouvert ses portes et l’émir décide de l’investir ; Abdallah Ibn Djaafer, profitant d’une averse torrentielle se glisse à la faveur de l’obscurité dans un groupe d’hommes « il se rend, par la suite, chez le chambellan, qui, avait-il appris, venait de "perdre l’amitié du roi et devait le jour suivant, courber la tête sous la hache du bourreau".
Abdallah le convertit à l’islam. Le lendemain, la porte de Solomon est ouverte ; ainsi Refa lieutenant de Okba pénètre la ville avec 1000 cavaliers, avant que Okba lui-même n’y entre triomphalement.
Théveste la romaine devenait la Tébessa musulmane. D’après M. Duprat, c’était en l’an 682 soit en l’an 45 de l’Hégire.
C’est vers cette même époque, d’après Masqueray, qu’apparaît la grande tribu des Haoura de la branche des Branès dont sont issues les tribus des Hananchas et les Némenchas. D’après Ibn Khaldoun, les deux tribus ont habité à une époque reculée, la province de la Tripolitaine ; ils avaient, par la suite, immigré partiellement dans les Aurès à une date que l’on ignore, pour s’installer au pied de ce massif sur les bords l’oued Bedjer dans les monts de Chechar
L’époque turque, insuffisamment connue sera traitée ultérieurement.





Synthèse faite par la Dr Kenouche Abdelhamid


ahmed le 26/10/2007

au lieu de parler des releves et je ne sais quoi encore, faites qlq choses pour debarrasser votre muraille bysantine des pisseurs , des saletés et des fumées noirs. entamez cet operation avec les autorités. parceque je trouve que vous cherchez des marchés d'etudes monsieur .

benhadda le 12/08/2007

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Attn Dr Kenouche.
Bonjour,
Bravo et encore bravo pour vos écrits,j 'aurai aimé vous rencontrer pour discuter d'un projet sur tebessa.Mon ctc 037481691 .
Salutations.
Mr E.Benhadda

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